Alors que la plupart des magazines font leur chiffre d’affaires principalement avec la publicité imprimée, PC Magazine tire la plupart de ses bénéfices à partir de son site Web.
Magazines et éditeurs de journaux ont été aux prises avec un déclin de la publicité, en même temps que leurs coûts, sans compter que l’encre, l’impression et la distribution, sont en hausse.
Ziff Davis, est en train de prendre la courageuse, mais inévitable étape de fermeture de la version imprimée de PCMAG et souhaite concentrer son énergie sur la croissance de son PC MAG en ligne.
Le magazine, qui a débuté en 1982, voit sa version papier s’éroder au fil des ans depuis la fin des années 1990. Il a réduit cette version de mensuel à bi-hebdomadaire au début de cette année.
Rappelons que PCMAG, a littéralement inventé l’idée du comparatif matériel et des commentaires logiciels.
Pour cette clôture, environ sept emplois sont concernés, tous sont en production imprimerie.
Les employés de la rédaction ne seront pas touchés, ils passeront à l’écriture en ligne. Le site sera encore appelé PCMAG, mais le réseau en ligne, avec des sites tels que ExtremeTech, Gearlog, Appscout, Smart Device Central, GoodCleanTech, DL.TV, ML Geeks, et PCMagCast va maintenant être appelé réseau numérique PCMAG, avec PCMag.com comme son principal établissement. La société compte environ 200 employés, et la division PCMAG a environ 140 employés.
Ziff Davis ne serait pas divulguer le chiffre d’affaires pour la marque PCMAG, mais on peut parler de plusieurs dizaines de millions de dollars. Il semblerait que la partie en ligne ait augmenté en moyenne de 42 pour cent chaque année depuis 2001, la version numérique représente environ 70% du chiffre d’affaires pour la marque PCMAG, et c’est rentable…
Malgré la situation économique, les revenus de la marque PCMAG ont augmenté d’environ 18% au 3 trimestre 2008.
Bien sûr, la concurrence est forte et on retrouve une diminution de l’offre publicitaire, y compris sur d’autres marques comme CNET, ou pour les plus jeunes comme Engadget et d’autres.
Beaucoup d’éditeurs ont également déplacé des publications “seulement en ligne”.
[NYT]





Pour suivre la mise Á jour des commentaires sur cet article